Pour vous aider à profiter au mieux de vos vacances ou tout simplement des beaux jours, la Direction générale de la Santé et les agences sanitaires vous accompagnent tout l'été.

Notre objectif : vous donner les bons gestes à adopter pour que votre pique-nique, votre balade en forêt, votre séjour à la mer ou votre après-midi en famille à la base nautique ne tournent pas à la catastrophe !

  • Savez-vous quoi faire en cas de piqûre de méduse ou de morsure de vipère ?
  • Quels sont les signes d'un coup de chaleur chez les enfants ?
  • Comment conserver ses médicaments en cas de fortes chaleurs ?
  • Comment pêcher et consommer les coquillages sans risquer une intoxication alimentaire ?
  • Comment conserver au mieux les aliments à l’occasion d'un pique-nique ?

Autant de questions qui trouveront des réponses tout au long de l'été, avec un dispositif de communication qui comprend la diffusion, notamment sur les réseaux sociaux, de 5 infographies et de recommandations spécifiques sur 5 thématiques principales :

  • Au bord de l'eau : comment se protéger du soleil et se baigner sereinement dans une eau de qualité, pêcher à pied en toute sécurité et pouvoir traiter une piqûre de méduse ;
  • En balade ou dans son jardin : comment se protéger des piqûres et morsures des « petites bêtes » de l’été (moustique tigre, tique, vipère, guêpe et frelons…) et se soigner ;
  • En soirées : limiter sa consommation d’alcool, ne pas consommer de drogues et se protéger des maladies sexuellement transmissibles ;
  • Bien manger en vacances : observer les règles d’hygiène et de conservation des aliments, respecter la chaîne du froid ;
  • Une infographie s’attache tout particulièrement à sensibiliser aux bons gestes pour protéger lesenfants du soleil et reconnaitre les signes d’un coup de chaleur.
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  • Pour que le soleil reste un plaisir

    Il dope le moral, favorise la fabrication de vitamine D, mais il peut aussi constituer un véritable danger pour la santé : l’exposition prolongée ou intense aux UV peut avoir des conséquences sanitaires graves : coups de soleil, affaiblissement des défenses immunitaires et inflammation, vieillissement cutané prématuré, cancers de la peau, lésions oculaires, etc.

    Le rayonnement ultraviolet constitue le danger n°1 sur la plage l’été. Comme le rappelle le site prevention-soleil, « l’intensité des UV est liée à l’horaire d’exposition et non à la chaleur ressentie ». Pour limiter les risques, il est donc fortement recommandé de ne pas s’exposer entre 12 h et 16 h en période estivale. Cette recommandation s’applique d’autant plus pour les enfants et les nourrissons ne doivent jamais être exposés au soleil.

    Sortez couvert !

    Contrairement aux idées reçues, la crème solaire ne suffit pas à protéger votre peau du soleil. Même la plus efficace des protections solaires – à renouveler toutes les deux heures – ne filtre pas la totalité des UV .

    Un produit solaire indice de protection 2 n’arrête que 50 % des UV, un indice 15 en stoppe 93 %, un indice 50 en laisse encore passer 2 %.


    La meilleure solution reste donc de se couvrir : t-shirt sec, chapeau à bord large et paire de lunettes de soleil.

    Pour aller plus loin :

    Gare à l’ozone

    Santé Publique France rappelle, par ailleurs, que le rayonnement UV n’est pas le seul danger. Le rayonnement solaire favorise également dans l’air la formation d’ozone, gaz irritant dont les propriétés oxydantes peuvent provoquer toux sèche et gêne respiratoire.

    Les femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées de plus de 65 ans, asthmatiques, insuffisants cardiaques ou respiratoires, figurent parmi les populations les plus vulnérables. 
    En cas d’épisode de pollution à l’ozone, le conseil le plus sûr est d’éviter les sorties l’après-midi ainsi que les activités physiques et sportives en plein air.

    Pour aller plus loin :

    Pour être comme un poisson dans l’eau

    L’été est évidemment propice aux baignades, ce qui accentue les risques de noyades.

    Au cours de l’année 2015, entre le 1er juin et le 30 septembre, 1.266 cas de noyades accidentelles ont été enregistrés, dont 637 constatées à la mer. 436 personnes (soit 34%) sont décédées.

    Le maître-mot : vigilance !

    Les principales victimes des noyades en mer ? Contrairement aux idées reçues, il s’agit des adultes de plus de 45 ans (46 %) résidant souvent dans le département de noyade ou ayant un problème de santé. 
    Se baigner dans des zones surveillées reste le principal conseil à suivre. Il est également essentiel de tenir compte des conditions météos et de l’état de la mer et de ne pas surestimer ses capacités physiques.

    Pour les enfants, il est important de leur apprendre à nager le plus tôt possible. Ce qui ne veut pas dire que l’on peut relâcher l’attention. Il est conseillé de se baigner systématiquement avec eux et de les surveiller en permanence, même s’ils disposent de brassards (qui doivent être adaptés à leur taille, poids et âge).
    Pour les baignades en piscines privées : ces recommandations doivent être suivies même si la piscine est équipée des dispositifs de sécurité obligatoires.

    Pour aller plus loin :

    Vérifiez la qualité de l’eau

    Il est également important de se renseigner sur la qualité des eaux des sites de baignades et de choisir un lieu contrôlé.

    En France, sur les 3 359 sites de baignades recensés, plus 77 % présentent une eau d’excellente qualité.

    Pour aller plus loin :

    Pour être sûr que les coquillages sont bons

    La pêche à pied est une pratique ancestrale. Près de 2 millions de Français s’y adonnent chaque année ; des pêcheurs, parfois, mal informés. Il faut savoir que consommer des coquillages ramassés en bord de mer peut présenter de réels risques pour la santé : troubles digestifs, neurologiques. Parce qu’ils concentrent des bactéries, virus ou du phytoplancton toxique, les coquillages ne sont pas tous bons à consommer.

    Des précautions à prendre

    Outre le fait de vérifier la qualité des sites de pêche, de respecter les interdictions en vigueur fixées par les arrêtés municipaux ou préfectoraux, il convient également de s’assurer, au préalable, que le lieu choisi ne soit pas déconseillé ou interdit (égouts, port, zones de mouillage).

    Le site breton pecheapied-responsable.fr recommande également, le moment de la pêche venu, de pratiquer une pêche sélective, c’est-à-dire de ne conserver que les spécimens vivants, en bon état ; de respecter les réglementations sur les tailles, quantités et périodes de capture des coquillages ; se renseigner sur les horaires de marées et conditions météo ; préserver le milieu marin.

    Enfin, avant de consommer la récolte du jour, les coquillages doivent être lavés avec soin, conservés vivants au réfrigérateur et dégusté rapidement, dans la journée. Il est recommandé aux femmes enceintes et aux enfants de les consommer bien cuits.

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  • Se protéger pendant les promenades et dans son jardin

    Pendant une activité nature, pour se protéger des piqûres et morsures : 
    - Je porte des chaussures et des vêtements couvrants (jambes et bras), un chapeau et je rentre le bas de mon pantalon dans les chaussettes ;
    - Je reste sur les chemins, j’évite les broussailles, les fougères et les hautes herbes. J’évite de soulever les pierres et les tas de bois ;
    - J’applique des répulsifs contre les insectes sur la peau et/ou sur les vêtements, en respectant leur mode d’emploi ;
    - Chez moi, je supprime les eaux stagnantes et je débroussaille les herbes hautes.

    Qui sont les nuisibles de l’été

    Le moustique tigre

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    Reconnaissable à ses rayures noires et blanches sur le corps et les pattes, le moustique tigre peut être vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya ou le zika. Il pique durant la journée.

    • Je me protège en adoptant les bons gestes pour éviter de me faire piquer ;
    • Si je suis dans une zone où est implanté le moustique tigre et que je ressens les symptômes suivants : fièvre brutale ou modérée, grande fatigue, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête, conjonctivite, je consulte sans tarder un médecin et je continue à me protéger des piqûres.

    Si je vois un moustique tigre, je peux le signaler sur www.signalement-moustique.fr. L’ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. il s’agit d’une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place.

    La tique

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    Ovale et plate, d’une taille de 3 à 6 mm, la tique est susceptible de transmettre différentes maladies, dont la maladie de Lyme.

    • Je me protège en adoptant les bons gestes pour éviter de me faire piquer ;
    • Si après une activité dans la nature, je repère une ou des tiques sur mon corps, je les retire immédiatement avec un tire-tique, et je désinfecte la zone avec un antiseptique. Si une plaque rouge et ronde qui s’étend en cercle à partir de la zone de piqûre ou d’autres symptômes (fièvre, paralysie, etc.) apparaissent dans le mois qui suit la piqûre, je consulte sans tarder un médecin

    La vipère
    La vipère a une tête triangulaire, la pupille fendue verticalement, le museau retroussé et des crochets. Son venin peut causer des douleurs et un gonflement au niveau de la morsure mais aussi des symptômes digestifs, cardiovasculaires et respiratoires. Dans de rares cas, la morsure peut être mortelle.

    • Je me protège en adoptant les bons gestes pour éviter de me faire piquer ;
    • Si j’ai été mordu, j’appelle immédiatement les urgences en faisant le 15 ou le 112. En attendant les secours, je reste calme et j’ôte tout ce qui peut serrer la zone mordue (bagues, montres, chaussures etc.). Je désinfecte la plaie avec un antiseptique et j’immobilise le membre mordu pour ralentir la propagation du venin.

    Les guêpes, abeilles, bourdons et frelons
    Dans la majorité des cas, les piqûres de guêpe, d’abeille, de bourdon ou de frelon provoquent une réaction locale. Chez certaines personnes, elles peuvent déclencher des réactions toxiques et/ou allergiques, pour lesquelles une hospitalisation est souvent nécessaire.

    • Si je suis piqué, je retire rapidement le dard avec l’ongle ou avec une carte de crédit (ne pas utiliser de pincette) ;
    • En cas de piqûre à la main, j’enlève mes bagues pour ne pas gêner la circulation du sang si un gonflement se développe ;
    • Je désinfecte à l’eau et au savon, puis j’applique une solution antiseptique ;
    • En cas de douleur intense, je prends un antidouleur par voie orale ;
    • Je vérifie si je suis en ordre de vaccination contre le tétanos.

    - Si la réaction locale s’aggrave dans les jours qui suivent la piqûre ou si des signes généraux d’infection tels que de la fièvre et/ou des frissons se développent, je consulte sans tarder un médecin ;
    En cas de piqûre dans la bouche ou dans la gorge, je suce un glaçon et je consulte immédiatement un médecin ou je me rends aux urgences ; 
    En cas de réaction allergique, j’appelle immédiatement le 15 ou le 112, je m’allonge et je surélève mes jambes. Si je suis allergique, je peux demander à mon médecin de me prescrire une trousse d’urgence et j’informe mon entourage et mes amis de ce risque allergique.

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La surconsommation d’alcool : responsable d’un tiers des accidents mortels

Selon la sécurité routière, la surconsommation d’alcool est en cause dans un tiers des accidents mortels, entraînant chaque année en France plus d’un millier de décès. Les jeunes sont particulièrement concernés : un quart des tués est âgé de 18 ans à 24 ans. 
La période estivale, durant laquelle de nombreux événements festifs sont organisés, contribue largement à alourdir ce bilan. 
L’alcool, rappelle Santé publique France accentue la fatigue, cause des pertes de mémoire, entraîne une baisse de lucidité. Ne pas boire avant de prendre le volant et empêcher un ami alcoolisé de conduire restent les deux meilleures assurances vie.

  • Consommation de drogues

 

Le cannabis est une substance dangereuse, particulièrement pour les jeunes. Sa consommation régulière peut provoquer des difficultés de concentration, de mémorisation, et impacter la vie scolaire, sociale. Or, en 2014, près de la moitié des jeunes de 17 ans déclaraient avoir déjà fumé du cannabis au cours de leur vie. Il s’agit par ailleurs de la substance illicite la plus consommée parmi les adultes. 
La consommation d’autres substances illicites, telles que la cocaïne ou l’ecstasy, est beaucoup moins fréquente, mais tout aussi préoccupante.

La consommation de ces substances n’est pas recommandée. 
Néanmoins, en cas de consommation, certains principes permettent de réduire les risques d’accidents :

  • ne pas consommer plusieurs substances psychoactives en même temps ou successivement, y compris l’alcool ;
  • ne consommer que dans des conditions hygiéniques et sûres. En particulier recourir aux matériels de consommation prévus à cet effet mis à la disposition des usagers par des associations de réduction des risques et vendus en pharmacie.

VIH, hépatite B, chlamydia, papillomavirus, gonococcies, syphilis… Les infections sexuellement transmissibles peuvent avoir un impact dévastateur sur notre santé. 
L’alcool et la consommation de substances psychoactives affectent le libre-arbitre et la capacité à dire non. « Le risque est d’avoir une relation sexuelle non souhaitée ou non protégée, exposant à un risque de grossesse non désirée ou de contamination », met en garde le site Alcool Info Service. Chaque année, en France, plus de 6 200 nouveaux cas de séropositivité sont recensés.

Pour se protéger des infections sexuellement transmissibles ou éviter une grossesse non désirée, le préservatif reste le moyen le plus efficace. 
Santé publique France met à disposition du public jeune des brochures et des sites internet interactifs visant à promouvoir l’usage du préservatif et familiariser avec leur utilisation : onsexprime.fr.

Afin de réduire le risque de grossesse non désirée lors d’une relation sexuelle mal protégée (accident de préservatif, oubli de pilule), pensez à la contraception d’urgence. Sa délivrance en pharmacie ou dans un centre de planification ou d’éducation familiale (CPEF) est sans ordonnance (anonyme, gratuite pour les mineures). Elle doit être prise le plus rapidement possible et jusqu’à 5 jours après le rapport à risque.

Le dépistage 
Quand faire un dépistage du VIH ? 
Le dépistage du VIH peut et doit être fait aussi souvent que nécessaire, une fois dans sa vie pour tout le monde (hors notion d’exposition à un risque) et de manière très régulière pour les publics très exposés aux risques.

Où faire un dépistage du VIH et des IST ? 
En se rendant chez son médecin traitant qui établira une ordonnance : le test est dans ce cas remboursé à 100 % par la Sécurité sociale.
Dans un CeGIDD (centres gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic des IST). Dans ces centres : test gratuit, anonyme et sans rendez-vous.
Directement dans un laboratoire d’analyses médicales.

Le TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) est une offre de dépistage VIH qui permet d’obtenir, à partir d’une goutte de sang recueillie au bout du doigt, un résultat sous 30 minutes. Gratuit et anonyme, ce test est réalisé par des professionnels de santé dans des structures médicalisées ou par des personnels d’associations habilitées par les agences régionales de santé (ARS), qui ont reçu une formation spécifique, afin d’accompagner, de conseiller et d’orienter les personnes testées. 
En cas de résultat positif, le résultat d’un TROD doit être confirmé par un test classique. Attention, ce test ne dépiste pas les autres IST, ni les hépatites

Des autotests VIH sont disponibles en France depuis septembre 2015, ils sont dispensés par les pharmaciens d’officines. Ces autotests peuvent être faits par chaque personne qui souhaite se dépister elle-même. Ils ne permettent de détecter qu’une infection relative à une prise de risque datant de plus de 3 mois. En cas de résultat positif, le résultat d’un autotest devra être confirmé par un test classique. Attention, l’autotest ne dépiste pas les autres IST, ni les hépatites !

 

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  • Des mains propres, des légumes lavés

    Avec l’été, nos habitudes alimentaires changent et nous consommons davantage de fruits, de légumes, de viandes et de poissons crus. Une raison supplémentaire pour faire attention à l’hygiène de nos mains. 
    Le secret ? Un lavage régulier et rigoureux. Pour une hygiène parfaite, il est recommandé de se savonner les mains au moins 20 secondes.

    Quand se laver les mains ?
    Dès que l’on rentre chez soi, après être allé aux toilettes, avant de préparer à manger, de manipuler des aliments, de passer à table, après avoir pratiqué une activité salissante, avant et après s’être occupé d’un bébé ou d’un nouveau-né, après avoir sorti ou manipulé une poubelle, joué ou touché des animaux, après une toux ou un éternuement par exemple.

    Ne pas oublier les ustensiles 
    Tout ce qui entre en contact avec les aliments doit être nettoyé, voire désinfecté : les ustensiles de cuisine, la vaisselle, les plans de travail, la cuisine, etc.

    Et les fruits et légumes dans tout ça ?
    Afin de limiter le risque de contamination par des denrées alimentaires consommées crues, notamment les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC), il existe quelques règles à respecter :

    • rester attentif à la fraîcheur des produits alimentaires quand vous les achetez ;
    • laver soigneusement les fruits et les légumes avant de les consommer ou de les préparer. Les fruits et légumes en barquettes ou sachets doivent aussi être lavés, sauf s’il est mentionné le contraire sur l’emballage : « déjà lavés » ou « prêt à l’emploi » ;
    • conserver les aliments dans des conteneurs adaptés et aux températures recommandées, séparer chaque catégorie d’aliments (les fruits, les légumes, la viande, etc.) ;

    Par ailleurs, la cueillette et la consommation de végétaux sauvages (cresson, mâche, etc.) expose à un risque parasitaire (douve du foie). L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) précise « qu’un lavage minutieux n’empêche pas la persistance d’une éventuelle contamination » et invite les consommateurs à cuire ces aliments.

    Ne pas casser la chaîne du froid !

    En été, nous consommons davantage de glaces, de sorbets ou de produits frais. La chaîne du froid doit impérativement être respectée. Contrairement aux idées reçues, le froid ne détruit pas les micro-organismes. La décongélation peut même provoquer une reprise de leur activité.

    Quelques conseils :

    • ne jamais recongeler un produit décongelé ;
    • acheter les produits surgelés à la fin des courses, les transporter dans des conteneurs adaptés (sac isotherme). La rupture de la chaîne du froid doit être la plus courte et la moins brutale possible ;
    • bien respecter les indications portées sur les étiquettes des aliments pré-emballées, en particulier les consignes de durée et de température de conservation ;
    • emballer soigneusement les aliments destinés à consommer ultérieurement (pique-nique par exemple) et les conserver dans du matériel adapté (blocs réfrigérants).

    Viandes et poissons : attention à la cuisson !

    « Saucisses, boulettes, viandes hachées, doivent être cuites à cœur car des bactéries pathogènes peuvent survivre si la cuisson n’est pas assez complète », recommande l’ANSES qui constate, chaque année, une recrudescence des cas d’infections alimentaires durant l’été. 
    La consommation de poissons crus sauvages expose aux risques de parasitose (anisakidose). Seule la congélation préalable pendant une durée minimale de sept jours dans un congélateur domestique ou la cuisson à cœur permet de tuer les parasites.
    Autre conseil dispensé par l’ANSES, lors d’un pique-nique : « ne jamais conserver les restes d’aliments plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération ».

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  • Comment protéger son enfant du soleil ?

    Un enfant ne doit pas être exposé au soleil entre 12 heures et 16 heures. Une exposition prolongée au soleil ou à une atmosphère surchauffée multiplie le risque d’insolation ou de coup de chaleur. D’une manière générale, veillez à limiter les durées d’exposition.

    Quels que soient l’heure et le lieu d’exposition, protégez le de la chaleur en veillant à ce qu’il porte un t-shirt, un chapeau et des lunettes de soleil. Toutes les parties non couvertes de vêtements (visage et corps) exposées au soleil doivent être crémées toutes les deux heures.

    Cette double protection, combinée à une hydratation régulière, est la meilleure alliée contre les rayonnements ultraviolets.

    Il est strictement déconseillé d’exposer au soleil les enfants de moins de 6 mois.

    Boire régulièrement pour éviter la déshydratation
    Les enfants se déshydratent lorsqu’ils perdent plus de liquide corporel en transpirant ou en urinant qu’ils n’en consomment. 
    Chez l’enfant de moins de 6 mois, la perte d’eau peut être très rapide. Ameli Santé rappelle que le corps du nourrisson est riche en eau ; sa fragilité est donc maximale : « l’eau représente 75 % à 80 % du poids d’un nouveau-né, 65 % de celui du nourrisson de plus d’1 an. » 
    En interférant avec la capacité du corps de contrôler sa température, cette déshydratation augmente les risques d’affections liées à la chaleur.
    Une perte de poids anormale, des urines moins abondantes et plus foncées peuvent être les signes d’une déshydratation.

    Il est recommandé de faire boire régulièrement les jeunes enfants.

    L’impact des fortes chaleurs, des symptômes faciles à détecter

    Ces symptômes, qui peuvent être nombreux ou limités à quelques-uns, sont rapidement décelables chez les enfants :

    • forte fièvre : chaleur interne pouvant atteindre plus de 40 degrés ;
    • bouche sèche ;
    • pouls rapide ;
    • somnolence anormale ;
    • hyperexcitabilité ;
    • yeux creux et pupilles dilatées ;
    • nausées et vomissements ;
    • perte de conscience.

    Devant de tels symptômes, placez votre enfant à l’ombre, déshabillez et rafraîchissez le, faites le boire et mouillez sa peau. 
    Il faut intervenir rapidement, car un coup de chaleur non soigné peut entraîner un coma et des séquelles irréversibles. Si les symptômes sont sévères et si la situation dure depuis un certain moment, appelez le 15.

    En voiture, des niveaux de température mortels

    Selon l’association prévention routière, même avec une température extérieure assez fraîche (15°C-20°C), la température à l’intérieur d’un véhicule peut grimper au-delà des 45°C. L’augmentation peut être fulgurante, de l’ordre de 10°C en seulement 10 minutes !
    Il ne faut donc jamais laisser un enfant dans une voiture immobilisée au soleil. En cas de trajet en voiture par forte chaleur, il faut prévoir des vêtements amples pour l’enfant, en coton et de couleur claire et penser à le faire boire et à le rafraîchir régulièrement. Avec un brumisateur par exemple.

    Fenêtre ouverte = danger

    Les grosses chaleurs estivales nous poussent tout naturellement à ouvrir les fenêtres. Pourtant, ce geste, aussi banal soit-il, peut constituer un véritable danger pour les enfants.

    Un enfant ne doit jamais être laissé seul près d’un balcon ou d’une fenêtre ouverte. Aucun mobilier ne doit être entreposé près d’une de ces dernières. Le risque est que l’enfant perde l’équilibre et chute gravement.

    Chaque année, des dizaines de défenestrations d’enfants de moins de 15 ans ont lieu. Ces chutes accidentelles touchent particulièrement les enfants de moins de 6 ans (62 %).

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