La campagne d'information
Octobre Rose

1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein.
Chaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

En octobre 2018, pour la 25ème année consécutive en France, la campagne de lutte contre le cancer du sein, organisée par l'association Le Cancer du Sein, Parlons-en ! propose de lutter contre le cancer du sein en informant, en dialoguant et en mobilisant.
Pour l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en ! qui œuvre toute l’année pour soutenir la recherche médicale et scientifique et pour informer le plus grand nombre, Octobre Rose est une occasion de mettre en lumière celles et ceux qui combattent cette maladie, d’intensifier l’information et la sensibilisation et de réunir encore plus de fonds pour aider les chercheurs, les soignants.

De grands évènements ont marqué les différentes campagnes d'octobre de ces dernères années, et d
epuis 2014, la Tour Eiffel s'illumine de rose pour accompagner la campagne annuelle de l'Association.
Cette année encore, le 1er octobre, la Tour Effeil se parera des couleurs de l'Association pour lancer de manière forte et symbolique la campagne d'Octobre Rose.


#Tousconcernés

Octobre 2018 voit la 25ème campagne française d'information sur le dépistage précoce et de lutte conte le cancer du sein, organisée par l'association Le Cancer du Sein, Parlons-en !
Depuis 1994, époque où il était encore tabou de parler du cancer dusein, la campagne d'information Le Cancer du Sein, Parlons-en ! a pris une ampleur sans précédent : désormais la campagne Octobre Rose est chaque année un rendez-vous de mobilisation nationale, grâce à un nombre d'acteurs engagés dans la lutte contre le cancer du sein toujours croissant.
Aujourd'hui plus que jamais, le slogan "Tous concernés !" résonne comme un cri de ralliement indispensable pour faire reculer la maladie. 

Si depuis 25 ans, d’importants progrès pour a recherche médicale ou pour la qualité de vie des malades ont été réalisés, il est indispensable de continuer le combat contre la maladie. C'est aussi la vocation de l'Association, qui depuis 2004 a concrétisé cet engagement en faveur de la recherche, grâce à ses Prix Ruban Rose, qui financent cette dernière en lui reversant près de trois millions d'euros.

De plus, chaque année, du 1er octobre au 15 novembre, l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en ! met en place un service avec un médecin-cancérologue qui répond(en privé) aux questions qui lui envoyées via la rubrique Ecrivez à notre médecin, un service unique en son genre que l’Association a proposé dès sa création en 1994, tout d'abord sur minitel.

Tout au long de l'année, un Forum de discussion est également mis à disposition des femmes concernées par la maladie et de leur entourage.



Affiche 2018 site

Le cancer du sein est un problème de santé publique majeur : c’est la première cause de mortalité chez les femmes de moins de moins de 65 ans avec 4000 décès par an, plus que la totalité des maladies cardiovasculaires dans cette tranche d’âge. Mais comment agir au mieux face à ce fléau ?

L’essentiel de la campagne Octobre Rose reste axé sur le dépistage du cancer du sein par mammographie, présenté comme très bénéfique et peu dangereux dans de nouvelles vidéos promotionnelles réalisées par l’INCa, l’Institut National du Cancer. De nombreux médecins sont choqués par cette survalorisation médiatique de la mammographie de dépistage. 

On en a parlé à la Tête au Carré il y a quelques mois, lors d’un débat contradictoire d’excellente tenue.

Le problème, qui est minimisé, c'est que la mammographie sauve quelques femmes, très peu, mais génère du surdiagnostic, c’est à dire détecte des lésions cancéreuses sans potentiel évolutif. Ces nodules sont traités comme de vrais cancers chez des femmes qui n’auraient jamais été malades. Et comme le soulignait la cancérologue Suzette Delaloge, nous ne savons pas distinguer un nodule cancéreux qui va se transformer en cancer envahissant, d’un autre qui va disparaître ou ne jamais évoluer. Donc on les traite tous, et parfois à tort.

Je ne suis pas expert, ce n’est pas mon rôle, et je ne milite pas pour un arrêt du dépistage. Je suis pour une information loyale, qui permette aux femmes qui le souhaitent de prendre une décision éclairée. En fait, la controverse est telle que Marisol Touraine avait demandé en 2016 à l’INCa d’organiser une grande Concertation citoyenne sur le sujet. Il ne s’agissait pas seulement de faire réfléchir des citoyennes, mais de réunir des médecins, d’autres scientifiques, et des femmes tirées au sort, et de leur donner le temps de travailler ensemble afin d’aboutir à des recommandations pour la Ministre.

Des lacunes importantes dans l'information reçue

Une phrase du groupe des femmes résume bien le travail de la concertation : 

“En ayant reçu des informations sur le sujet, nous nous rendons compte de lacunes importantes et récurrentes dans les documents et dans l’information reçue”

En fait, ces femmes sont tombées des nues en découvrant la réalité scientifique, qui est toute simple, mais qui ne figure pas dans les documents et vidéos diffusés par l’INCa : c’est le bilan précis des bénéfices et des risques du dépistage systématique actuel :

Sur 1000 femmes qui se prêtent régulièrement au dépistage entre 50 et 75 ans :

  • 4 seront sauvées par la mammographie : c’est le bénéfice.
  • 13 se verront diagnostiquer un cancer qui n’aurait jamais évolué, ça c’est le surdiagnostic. Elles seront pourtant traitées comme si elles avaient un cancer.
  • 150 subiront des biopsies et passeront un mauvais moment en attendant un résultat qui révèlera finalement rassurant.
  • Enfin, d'autres femmes se verront diagnostiquer un cancer lors d'un dépistage, mais un cancer qui aurait guéri malgré un diagnostic plus tardif en l'absence de mammographie systématique, à l'occasion de l'apparition d'une gêne ou d'une boule dans le sein. Dans cette situation fréquente, le dépistage permet simplement d'apprendre plus tôt que l'on est malade mais ne change pas le pronostic. Aucun élément ne permet actuellement de penser que le dépistage diminue le nombre de femmes qui subissent une ablation du sein.

C’est aussi simple que cela. Ces chiffres sont consensuels et sont issus du rapport de la Concertation.

C’est à la lumière de ces chiffres que toutes les femmes qui souhaitent comprendre les enjeux du dépistage devraient pouvoir choisir de réaliser ou non des mammographies de dépistage.

Adresse Mairie au 20 août 2018

Mairie de Niedermodern 

1 Impasse du stade

67350 NIEDERMODERN 

03 88 07 73 61

niedermodern.commune@wanadoo.fr

Horaires d'ouverture 

Lundi 17h00 à 19h00

Mardi 15h00 à 17h00

Jeudi 14h00 à 16h00

Vendredi 10h00 à 12h00

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