Equipe 1

Debout de gauche à droite: ISENMANN Christian (entraîneur); BERNHARD Thomas; LEHMANN Lionel; NAMUROIS William; SCHEIDHAUER Nicolas; ARTZ Morgan; NAMUROIS Richard; REIXELO Christophe (capitaine); WIELAND Maxime; HOLLAENDER Jean-Luc (Dirigeant)

Accroupis de gauche à droite: HOLLAENDER Thomas; LACROIX Pierre; HOUPIN Jérémy; MERTZ Dylan; VIGHI Corentin; SCHMITT Jean-Philippe

Manquent sur la photo: BERNHARDT Romain; GRIEBEL Léonard; ENGEL Gilles; BUR Julien

Equipe 2

Debout de gauche à droite: RUIZ Xavier; THINESSE Cédric; NAMUROIS Alexandre; WINTER Laurent; BERNHARDT Romain; SCHMITT Anthony; GRIEBEL Léonard; LAVENN Damien; SANCHEZ Luis (dirigeant)

Accroupis de gauche à droite: KRIEGER Brice; BEINSTEINER Kevin; HOLLAENDER Jean-Luc; WIELAND Maxime; MATZ Jonathan

Manquent sur la photo: EYERMANN Marc; KLEIN Dylan; VEYRENC Kevin; ANSEL Mike

Vighi, à point nommé

Il s’est engagé avec le FC Niedermodern en toute dernière minute. Après trois mois de compétition, le jeune Corentin Vighi ne regrette aucunement son choix.

« J’avais continué à courir mais pendant la préparation, le rythme était différent. C’était un peu compliqué, même si je m’attendais à pire (sourire). »

Après son départ précipité de l’US Mietesheim en décembre 2017, Corentin Vighi a remis le pied à l’étrier lors de l’une des périodes les moins appréciées des footballeurs : la préparation physique d’avant-saison.

Une arrivée de dernière minute

Le milieu de terrain, qui fêtera ses 19 ans le mois prochain, a pourtant bien failli ne jamais suer à grosses gouttes. Après être entré en contact avec le président Jean-Philippe Schmitt par le biais du cousin de sa compagne – « C’est l’un de mes meilleurs potes » –, Corentin Vighi est vite séduit par le projet. Mais il y a un “mais”.

« Niveau études (il est en première année de BTS Immobilier à Strasbourg) , je ne savais pas comment ça allait se passer », relate-t-il.

Le temps file et il signe finalement « le dernier jour de l’envoi des licences, le 14 juillet. Ça a un peu traîné. Jean-Philippe m’a appelé vers 14h et quelques heures après, j’étais chez lui. »

Après s’être éclipsé durant quelques mois, Corentin Vighi a retrouvé le rectangle vert dans des conditions un peu particulières (terrain et club-house en réfection, absence de vestiaires…).

« J’étais au courant que tout était en train de se refaire et que ça allait être un peu folklorique, confie-t-il. Ça donne du charme. On va à La Walck pour se doucher, mais après on reste ensemble pour manger. C’est atypique et je crois qu’on s’en souviendra. Mais l’ambiance est très bonne. »

Début de série en cours

Et cela commence à rejaillir sur le pré. Dimanche dernier à Wilwisheim (2-1), le FCN a aligné, pour la première fois de la saison, un deuxième succès de rang.

« Ça fait du bien, souffle Corentin Vighi. Depuis le début du championnat, on n’a subi qu’une seule grosse défaite (0-5 à Weislingen). Sinon, on a toujours concédé des “petites défaites” avec des regrets.

Ces deux victoires de suite font du bien à tout le monde. Cela montre aussi que le travail paye au bout d’un moment. »

Tout comme les choix.

Bernhard reprend un pouls

L’arrêt de l’AS Bergbieten l’a contraint à faire ses valises. Aujourd’hui, Thomas Bernhard reprend du plaisir au FC Niedermodern, un club ressuscité.

L’aventure de Thomas Bernhard à l’AS Bergbieten a brutalement pris fin la saison écoulée. Le milieu défensif de formation a dû se résoudre à quitter la Vallée de la Bruche, l’ASB ayant mis la clef sous la porte.

Ironie du sort, le joueur de 31 ans a rebondi au FC Niedermodern, un club endormi durant les trois dernières années. À l’origine de sa venue, le vice-président Léonard Griebel.

« Je donne toujours de la voix sur un terrain »

« C’est uniquement lui qui m’a fait venir, ajoute Thomas Bernhard. En novembre dernier, il m’a dit qu’il allait reprendre un club. Au début, je n’étais pas très chaud car je ne savais pas comment ça allait se passer. Mais comme Bergbieten a arrêté, je l’ai suivi. »

Encore aujourd’hui, Thomas Bernhard a quelques trémolos dans la voix quand il évoque l’AS Bergbieten, une écurie dont il a porté le maillot durant six saisons.

« Ça m’a vraiment fait mal au cœur, soupire-t-il. Ce club, c’était vraiment une famille. On ne se prenait pas la tête et une vraie atmosphère “village” y régnait. » Thomas Bernhard panse aujourd’hui ses plaies au FC Niedermodern, un club plein de vie et d’entrain.

« L’ambiance est très bonne. En plus de retrouver Léonard, j’ai retrouvé quelques potes. On a le même groupe d’amis et ils font quasiment tous du foot. Beaucoup ont suivi à Niedermodern. »

Samedi dernier, après trois défaites de rang, le FCN a rebondi à Eschbourg face à l’AS Rehthal (1-2). « Les deux équipes ont gagné, c’était un très bon week-end , avance un Thomas Bernhard à l’esprit club assumé. À Rehthal, on s’est battu et ça a fait la différence. »

Capitaine de l’équipe réserve de Bergbieten par le passé, l’actuel libero continue de distiller ses précieux conseils aux plus jeunes. « Je donne toujours de la voix sur un terrain, explique-t-il. J’essaie d’encourager, de guider. L’entraîneur ne me le demande pas forcément, mais il sait que je vais le faire. »

En définitive, le commercial dans le civil ne regrette aucunement son choix. Il se remémore encore avec le sourire sa première venue sur les “installations” du club.

« On m’a dit, “gare-toi sur un parking”. En fait, il n’y avait pas de parking (rires). Puis on s’est entraîné sur un terrain catastrophique. Mais il y avait des joueurs intéressants et une bonne ambiance. Je me suis donc laissé tenter. »

Passage à l’action

Les clubs laissés à l’abandon l’attristent. Au FC Niedermodern, ressuscité depuis cette année, le vice-président Léonard Griebel a trouvé chaussure à son pied.

« Je suis souvent sur la route (il est commercial) et il y a toujours un truc qui me déprime, c’est de voir qu’il n’y a plus de vie autour des stades de foot. Je trouve ça tellement désolant de voir que plus rien ne s’y passe. Je me dis toujours qu’il y aurait tellement à faire. »

Aujourd’hui vice-président du FC Niedermodern, Léonard Griebel peut enfin s’atteler à la tâche. Pourtant, rien ne le prédestinait à mettre les mains dans le cambouis.

« À main levée, on m’a élu vice-président »

Alors qu’il enquille une sixième saison de rang sous les couleurs de l’US Ettendorf, le père de l’un des coéquipiers, futur membre du comité de Niedermodern, lui demande « totalement par hasard », s’il souhaite « intégrer le projet du club ».

Le Bouxwillerois d’origine ne tarde pas à donner son accord pour rejoindre le bureau directeur. Et après plusieurs réunions « d’au moins quatre heures à chaque fois », il est même propulsé dans le fauteuil de vice-président.

« On a enchaîné les réunions, mais à un moment, il fallait que ça avance. Il fallait mettre sur papier les différents postes occupés par chacun. À main levée, on m’a élu vice-président », alors qu’il y a encore peu, il ne « connaissait personne » au club.

Depuis, il se définit comme étant un peu « le garde-fou » de Jean-Philippe Schmitt, le président. « Il est toujours tout feu, tout flamme (rires). Des fois, on a plein d’idées, mais il faut aussi savoir les mettre en place. » Mais avec ce duo rafraîchissant aux manettes, le FC Niedermodern a de quoi avancer sereinement en coulisse et sur le terrain.

Comme son président, Léonard Griebel chausse encore les crampons et fait office de « couteau suisse ».

Une bonne réaction à Butten

Le week-end dernier, pour cause d’obligations professionnelles, il n’a pas été en mesure d’aider son club. Mais il s’est tout de même tenu au courant des évolutions des scores des deux équipes seniors. « Les deux ont perdu 2-1, c’est rageant », peste l’homme de 32 ans.

Après le revers à Weislingen (5-0) le dimanche précédent, l’équipe fanion a tout de même bien réagi sur le terrain de la réserve de Butten.

« La déroute à Weislingen a remis les pendules à l’heure. Ça leur a fait du bien de se dire qu’il faut se remobiliser. »

Un mieux à confirmer dès ce samedi à Eschbourg face à l’AS Rehthal.

Capitaine de cru

À 28 ans, le Niedermodernois Christophe Reixelo a décidé, pour la première fois, de porter la tunique du club de son village. Il en est aujourd’hui le capitaine.

Ce dimanche soir, Christophe Reixelo, le capitaine du FC Niedermodern, a le ton grave. Quelques heures plus tôt, son équipe a subi sa plus lourde défaite de la saison sur le terrain du FC Weislingen (5-0).

« Aujourd’hui (dimanche) , c’était une catastrophe », souffle-t-il d’emblée. Décimé par les blessures et les absences, le FCN s’est déplacé en Alsace Bossue avec treize éléments dont deux remplaçants quasiment inutilisables.

Quand un blessé remplace un blessé

« Sur le banc, il y avait un titulaire habituel blessé et on a dû appeler un joueur de l’équipe “deux” qui était aussi blessé. »

Ce dernier a quand même dû entrer en jeu à dix minutes du terme pour remplacer un joueur… blessé. « C’était particulièrement compliqué. C’était un non-match, limite désagréable… »

Ce troisième revers en six matches relègue Niedermodern au 10e rang du groupe A de District 5, à onze points de la réserve du Val de Moder, le leader. L’infime espoir de montée est passé à la trappe.

« Dans un coin de notre tête avec Jean-Philippe (Schmitt, le président) , on aurait bien voulu faire quelque chose cette saison, avoue Christophe Reixelo. Mais on est encore trop juste. L’an prochain, on aura moyen de lutter un peu plus. Là, c’est une année de transition. En plus, les infrastructures ne sont pas encore prêtes. Il va falloir batailler pour faire bonne figure. »

Arrivé l’été dernier en provenance de l’AS Mertzwiller, fréquentée durant cinq saisons, le milieu de terrain savait à quoi s’attendre.

Et en l’occurrence, ça lui convient plutôt bien. « Je me suis fait une fracture de la malléole il y a deux ans et depuis, c’est un peu compliqué, explique-t-il. Depuis, après chaque entraînement et chaque match, je dois mettre une poche de glace. Là, en D3 (District 5, ndlr) , c’est un peu moins compliqué car je n’ai pas toujours besoin de m’entraîner deux fois par semaine. Durant les matches, il y a aussi moins d’intensité. Puis mon troisième enfant est né. Il fallait donc freiner un peu. »

Mais le joueur originaire de Niedermodern n’est pas venu enfiler les tongs pour autant. À 28 ans, il fait déjà office de “guide” pour un bon nombre de ses coéquipiers, venus d’équipes réserves ou de jeunes.

« S’il faut parler, je le fais. S’il faut faire un discours dans les vestiaires, je peux aussi le faire, affirme celui qui entraîne également les débutants à Mertzwiller. Mener un groupe ne me fait pas peur. » L’odyssée du FCN non plus.

J’étais bien dans ma petite retraite depuis six mois. » Mais le téléphone a sonné avec au bout du fil Jean-Philippe Schmitt, le président du FC Niedermodern. Un jeune homme avec qui Christian Isenmann a noué une relation de confiance et d’amitié depuis quelques années.

« Jean-Philippe et moi, c’est une vieille histoire même s’il n’a que 26 ans, sourit l’ancien technicien de Mulhausen, également passé par Uhrwiller et Kindwiller. Je l’ai entraîné en moins de 13 ans dans l’entente du Val de Moder. J’étais aussi son Président (à Uhrwiller), je l’avais d’ailleurs recruté pour qu’il soit mon gardien. »

« Parfois, C’est folklorique »

Jean-Philippe Schmitt n’y va pas par quatre chemins : il veut que Christian Isenmann soit l’entraîneur de l’équipe première du FC Niedermodern, tout juste revenu à la vie après trois ans de sommeil. « J’ai été réticent au début car je voulais un truc sérieux », admet l’Uhrwillerois d’origine. Le spectacle d’une opposition sur le terrain un jeudi soir finit par le convaincre. « Il a fait venir une vingtaine de joueurs à l’entraînement. Je n’en connaissais aucun. Mais j’ai vu qu’il y avait du potentiel. Je lui ai donc dit oui. Il y avait aussi pas mal de jeunes, ça m’a aussi motivé car j’ai senti qu’ils étaient perfectibles. »

Ce qui l’a motivé le plus ? « Construire une équipe de A à Z. »

Christian Isenmann est un homme de défis. En plus d’être le garant de la partie sportive, il doit aussi gérer les aléas d’un club tout juste remis sur les rails. « Parfois, c’est folklorique, rigole-t-il. La semaine dernière, vu que la lumière sur notre terrain n’est pas encore en marche, on a reporté l’entraînement du jeudi au vendredi. On avait l’espoir de trouver un terrain. L’AS Uhrwiller, que je remercie, nous a prêté le sien » Le plan de repli ne s’est pas arrêté là. « On s’est changé dans les voitures à Niefern, on s’est douché à la Walck puis on s’est retrouvé pour manger des pizzas à Niedermodern. »

Ces péripéties ne font que renforcer la notion de groupe et le plaisir de se retrouver autour d’un ballon. Pour preuve, Christian Isenmann a même rechaussé les crampons il y a deux semaines. À 49 ans. « J’ai joué avec l’équipe 2 pour dépanner. Je n’avais plus joué depuis un an et demi. Ça me titille toujours… » Même s’il n’a plus de cartilage dans les deux genoux.


Adresse Mairie au 20 août 2018

Mairie de Niedermodern 

1 Impasse du stade

67350 NIEDERMODERN 

03 88 07 73 61

niedermodern.commune@wanadoo.fr

Horaires d'ouverture 

Lundi 17h00 à 19h00

Mardi 15h00 à 17h00

Jeudi 14h00 à 16h00

Vendredi 10h00 à 12h00

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